Unboxing et Opening du Tile

The Tile est un projet Kickstarter qui avait récolté quelques millions de dollars.

Le « Tile » est un petit objet (37x37x5mm) qui permet de retrouver un objet perdu dans sa maison ou “ailleurs dans le monde”. Prix 25$.

Unboxing

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Une boite toute simple en carton et mousse, ça rend quand même pas mal.

2

On peut voir un trou permettant de le fixer à son trousseau de clefs mais il est aussi fourni avec un adhésif double-face  pour pouvoir le coller n’importe ou.

Comment que ça marche ???

Rien de sorcier; c’est un périphérique Bluetooth que l’on appaire avec son smartphone et qui via une application dédiée permet de faire sonner le “Tile” en cas de perte.

La promesse de pouvoir retrouvé son objet “partout dans le monde” réside sur le fait que en cas de perte votre “Tile” vous pourrez le retrouver si vous le déclarez perdu dans l’application et qu’une personne possédant l’application sur son smartphone passe assez près de l’objet pour en faire remonter un position très approximative sur une carte.

Et dedans, quoi qu’il y a ?

Ben oui je suis curieux et ça n’est pas nouveau, on sort un petit tournevis et hop, ouverture de la bête.

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Nous voyons ici un belle pile (annoncée avec une durée de vie de 1 an), un petit bouton (le gros rond doré à gauche) qui sert à appairer le “Tile” avec un périphérique Android ou iOS, tout plein de petits composants annexes et le plus important (celui caché sous l’étiquette avec une QRcode) le chipset Bluetooth.


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Au dos rien de spécial, juste les connecteurs qui dépassent pour faire contact avec le piezo qui fera de la musique quand vous perdez votre bidule.

Reparlons du chipset BT, c’est un nRF51822 de chez Nodric Semiconductor. C’est un chipset intéressant pour les raisons suivantes :

  • Supporte le BT 4.1
  • Consomme très peu (9.7mA en TX et 8 en RX)
  • L’est petit (6x6mm)
  • Embarque un proc ARM Cortex M0 avec 128K de falsh et 16K de ram
  • 2.2€ pièce

Soit un très bon rapport qualité, utilité, performance, prix.

Et voilà la fin de notre aventure au cœur du « Tile ».

Hmmmm de la fraise !!!

Voila un projet qui traîne depuis très longtemps dans ma tête … me fabriquer une fraiseuse numérique. Il y a quelques temps le papa Noël m’a apporté un Dremel; élément de base pour venir à bout de ce projet (merci papa Noël !!!). Cependant c’est un projet assez onéreux mais comme j’avais des restes d’imprimante 3D qui dormaient dans la cave, cela ne m’a pas coûté grand chose.

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le plateau

 

J’ai été chez mon ami le Magicien Arthur (Leroy Merlin pour les novices) pour me fournir en bois (ils vendent des chutes à 1€) et en tige filetées, boulons, …

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ça prend forme

 

 

Pour l’électronique, les douilles et les guides j’ai récupéré tout ça de l’imprimante (merci les chats de l’avoir cassée). Et j’ai pas mal designer de pièces que j’ai imprimé en 3D pour adapter le tout (level up solidworks et freecad yeahhhh).

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c’est booooooooooooo

 

Donc j’ai assemblé tout ça, sans vraiment suivre de plan mais en m’inspirant de différents modèles vu sur internet et surtout au feeling. Le résultat n’est pas trop mal au final et en plus le pire c’est que ça a l’air de fonctionner ….

Si vous avez un casque pensez à baisser le son …

Smart speaking with tooth

Bien le bonjour …. longtemps que j’ai pas mis les pieds ici moi … le temps passe pourtant on à jamais le temps ….. enfin quand j’ai quelque chose à partager je reviens pas ici.

J’ai du faire quelques tests afin de faire communiquer un smartphone avec un arduino le tout sans fil et pour pas cher du tout.

J’ai pensé à trois solutions :

  1. Wifi : Cher et consommateur on oublie
  2. NFC : Peu consommateur et moyen cher, mais le smartphone en question ne possédait pas de NFC…
  3. Bluetooth : C’était la solution à mon problème, peu gourmand en énergie, pas cher et en plus simple d’utilisation.

Matériel nécessaire :

  • Un arduino
  • Un module bluetooth JY-MCU (http://goo.gl/u3ErZT)
  • Deux résistances pour faire un pont diviseur pour le RX, genre 10K et 20K ou 1K et 2.2K
  • des fils

Câblage :

BluetoothHookupWeb

On voit bien sur l’image le pont diviseur et que le serial du module Bluetooth est connecté au serial de l’arduino. Pour plus de souplesse vous pouvez utiliser d’autres pin de l’arduino avec la librairie SoftSerial, ça facilitera le débug, j’utilise les pin 4 (RX) et 2 (TX) dans mon code.


Software arduino :

Rien de sorcier ici, on parle en série avec le module bluetooth donc on regarde juste si l’on reçoit bien la commande envoyée par le smartphone “blink”, cette commande activera le clignotement de la led présente sur l’arduino.

Le code est sur Github : https://github.com/tmator/Smart-speaking-with-tooth

Coté Smartphone ???

Point important je n’ai jamais développé sur smartphone, ou alors simplement un HelloWorld avec le SDK android pour faire le curieux …. je me suis alors demandé de quelle manière j’allais développé l’application mobile.

Après une longue réflexion (environ 30 secondes) je me suis tourné vers phonegap/cordova; je ne suis habituellement pas fan de ce genre de solution, je préfère les applications natives mais comme mes collègues bossent la dessus je n’ai pas trop cherché à me compliquer la vie. Donc j’ai installé phonegap et crée une application avec le plugin https://github.com/don/BluetoothSerial qui permet d’envoyer facilement des messages via bluetooth, seul défaut que je trouve à cette librairie c’est qu’il faut avoir appairé les deux devices en passant par les paramètres du smartphone.

Forcément ce n’est pas optimal, mais pour faire une application avec un bouton qui fait clignoter une led c’est largement suffisant. L’avantage de phonegap c’est que en théorie votre application est compilable sur différentes plate-formes (mais à l’usage on s’aperçoit vite que l’on doit quand même faire du code spécifique …).

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Le code est sur Github : https://github.com/tmator/Smart-speaking-with-tooth

Donc rien de spécial, dans le index.html un bouton “blink” sur lequel j’ai mis une action onTouch dans le fichier js; cette action appelle la fonction blink qui envoi la commande “blink” via bluetooth.

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Et voila de quoi bien commencer 🙂

Vision ouverte

Bonjour,

Je vais vous parler d’un rêve que bon nombre de geeks ont eu dans leur jeunesse, posséder un casque de réalité virtuelle. De nos jours de plus en plus de casques sortent comme l’Oculus Rfit (racheté par facebook) et Durovis Dive…

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Version commerciale du casque Durovis Dive

 

OpenDive c’est quoi ?

Ce projet est née dans la tête d’un allemand lorsqu’il a réalisé que sont smartphone pouvait faire tout ce que proposait l’Oculus Rift (en mieux), le tout sans fil. Il a donc créé ce casque et l’a rendu Open Source pour que les gens puisse le télécharger. Il souhaite que les gens puissent accéder à la réalité virtuelle à moindre coût.

Que me faut il pour fabriquer un casque ?

Pour se faire un casque il suffit d’avoir le casque (vous pouvez me commander l’impression sur mon hub), un smartphone (de cette liste) et le kit de lentilles (à commander ici).

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Un casque OpenDive

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La société propose aussi un casque complet (sans smartphone mais toujours plus cher que chez moi:) ) qui aura une meilleure finition mais donnera les même résultats que la version Open Source.

On trouve quelques applications sur les store Apple et Google (pas encore chez Microsoft) et même une version spéciale de Quake2 plutôt sympathique.

Mes impressions ?

L’immersion est plutôt pas mal, il faut trouver les bons réglages pour ne pas avoir mal à la tête. Un peu embêtant pour ceux qui comme moi portent des lunettes … et les jeux sont peu nombreux mais ce n’est que le début, et comme ils utilisent Unity pour développer on peut s’attendre à voir de belles choses arriver rapidement.

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C’est aussi sympa de regarder des films sur grand écran sans être dérangé par le « bruit visuel » ambiant:)

Avantages :

  • meilleure résolution des écrans de smartphone comparé à l’Oculus
  • pas cher du tout (si l’on a déjà le smartphone qui va avec)
  • écran géant pour regarder des films

Inconvénients :

  •  la latence (qui dépends du téléphone, très faible sur IPhone)
  • ça peut filer la gerbe (cinétose)
  • manque d’applications
  • devoir sortir le smartphone pour lancer les applications

Si vous voulez tester ou en faire un, n’hésitez pas à me contacter.

Partageons la 3D

Pas trop de temps en ce moment je fais juste un petit billet pour faire un peu de pub pour 3D Hubs et… pour moi 🙂

3dhus

3D Hubs est une start-up Hollandaise (pays très impliqué dans l’impression 3D au passage) qui permet aux possesseurs d’imprimantes 3D de mettre a disposition du public son imprimante afin que tout le monde puisse avoir accès a cet outil merveilleux.

L’idée est simple, vous avez un imprimante, vous vous inscrivez sur le site en donnant des informations (type d’imprimante, types de matériaux, couleurs…) et en fixant le prix de l’impression.

Le client lui choisi un « imprimeur » près de chez lui et envoie son fichier sur le site et vous l’imprimez, rien de plus simple :). Grâce à ce concept vous rencontrerez ensuite la personne qui vous à imprimé l’objet en allant le chercher.

Une expérience intéressante et ludique pour découvrir cette technologie de plus en plus répandue.

Maintenant un peu de pub, pour commander sur mon hub : http://www.3dhubs.com/toulouse/hubs/brice .

Merci d’avance et bon week-end.

 

Stripe.io le système de paiement au bon karma

Bonjour,

stripeJe vais vous parler de Stripe.io, un système de paiement qui existe depuis quelques années, mais qui n’est disponible que depuis le début de l’année sur le territoire français, dont l’avantage est de fournir une API afin de s’intégrer facilement dans votre site. J’ai pu l’expérimenter pour mettre en place le paiement de la cotisation du lab http://paiement.tetalab.org (design by Sack).

Pour faire quoi ?

C’est très pratique pour mettre en place un système de paiement pour une association (cotisations, dons, évènements, …) accessible depuis le web ou par mobile pour un coût à la transaction de 2.9% + 0.30$. 

Mais il y a Paypal ?

En effet il y a Paypal, mais Stripe est différent :

  • pas besoin d’avoir un compte sur Stripe pour pouvoir payer
  • vous intégrez le module de paiement directement dans votre site, le  client reste donc « chez vous »
  • Stripe propose des librairies et des exemples de code, de mise en œuvre pour pas mal de langages https://github.com/stripe
  • Stripe a un meilleur Karma 😀

La mise en œuvre

  1. créer un compte sur Stripe, on rempli les informations et on l’active
  2. (Optionnel mais très recommandé) prendre un certificat SSL (https://www.namecheap.com/ en propose a 6.56 euro pour l’année, testé et approuvé)
  3. intégrer le code dans son site (avec tous les exemples qu’il y a c’est facile)
  4. recevoir le pognon

Conclusion

Les plus :

  • Simple d’utilisation
  • Pas d’abonnement
  • Intégration directe dans le site
  • Interface de test très pratique pour éviter de tester avec sa CB
  • Possibilité de gérer un compte à plusieurs

Les moins :

  • Les transferts ne sont pas programmables (pour le moment)

 

Parlons en OSC

Bonjour, on s’ennuie alors on fait un peu de technique 🙂

L’idée ?

Contrôler depuis son PC une LED RGB :

On va donc faire un programme en Arduino qui tournera sur la Galiléo, il recevra les messages OSC pour controler la LED; coté PC on fera un petit programme en Processing.

OCS ?

logo berk

OSC ( http://opensoundcontrol.org/implementations) a été développé par l’université de Berkeley pour interfacer des ordinateurs (et autre bijoux technologiques) et des périphériques multimédia (synthétiseurs, platine, éclairages, …) qui sont connectables en réseau. OSC est de plus en plus utilisé par les artistes et autres bidouilleurs, on trouve des librairies pour l’utiliser avec la plupart des langages de programmation.

Processing ?

processinglogo

Processing ( https://processing.org/ ) est à la fois une librairie JAVA et un environnement de développement crée par des artistes pour simplifier l’accès à l’art numérique sans avoir à trop s’y connaitre en programmation. Tout cela est bien sûr ouvert et on peut trouver de nombreuses librairies pour rajouter des fonctionnalités.

Avant de commencer …

Il nous faut :

C’est parti !!!!

Le code côté Galileo :

https://github.com/tmator/GalileoOSCsample/blob/master/GalileoOscRgb/GalileoOscRgb.ino

Le code côté Processing (n’oubliez pas l’image qui va avec dans le dépôt).

https://github.com/tmator/GalileoOSCsample/blob/master/RGBOSCDemoProcessing/RGBOSCDemoProcessing.pde

Bonne création,

Brice

Oxygénez vous c’est le printemps

Un petit bonjour sous le soleil printanier pour vous parler (très) rapidement de l’oxygène en canette.

 oxygene

La canette ci-dessus contient 4 litres, elle mesure environ 20 cm de haut et c’est tout léger 🙂

A quoi ça sert ? 

C’est de l’oxygène médical, ça veut pas dire pour autant qu’on se soignera avec… Mais ça peut donner un coup de pouce en cas de réveil difficile, léger mal de tête ou pour supporter une réunion difficile. On est loin de l’euphorie espérée mais après en avoir pris on se sent tout simplement bien. (bon on rigole aussi plus facilement).

Environ 12 euros la canette port compris (un peu cher oui…), dans certaines grandes villes on trouve des bars à oxygène pour en consommer sous différents goûts (quelqu’un en connait sur Toulouse ?).

Bon début de printemps à vous,

Brice.

Un petit tour de Galileo

J’ai eu la chance d’avoir une carte Galileo et je l’ai trouvé bien sympathique donc je vais en dire deux mots. Pour commencer quelques photos de la boite, car je la trouve jolie 🙂

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A quoi que ça sert ?

C’est tout simplement un mini PC avec un Arduino embarqué. L’idée de la carte est de faciliter les installations un peu complexes à base d’Arduino qui souvent nécessite un PC ou certains shields additionnels (ethernet, usb-host, sd,  …).

Un petit tour rapide de la carte :

  • CPU X86 à 400 Mhz
  • 256 Mo de ram
  • Lecteur SD (permet de stocker une image linux plus complète que celle embarquée et les sketchs)
  • Connecteur RJ45 10/100 Mb
  • Slot Mini PCIe2 pour ajouter par exemple du wifi, bluetooth, …
  • Port USB Host
  • Des ports série

photo32 photo 4

Pour quoi j’en parle ?

J’ai beaucoup apprécié les possibilités d’ES de la carte, l’intégration des différents ports à Arduino (par exemple si l’on ajoute une carte Wifi PCIe on peut l’utiliser avec la librairie Arduino).

J’ai surtout tripé sur le fait de pouvoir s’amuser avec les GPIO directement depuis le linux tout simplement en faisant des « echo », un petit exemple pour allumer la led (on peut aussi faire avec du python, du c, … mais c’est beaucoup moins marrant) :

#!/bin/sh
# la led est connecté sur le pin 3
# on ajoute le port gpio dans la liste des ports dispo
echo 3 > /sys/class/gpio/export

#on dit qu’on l’utilise en mode « sortie »
echo out > /sys/class/gpio/gpio3/direction

#on envoie 1 la led s’allume
echo 1 > /sys/class/gpio/gpio3/value

Conclusion

Ma conclusion ne conclue rien du tout car cette carte a encore beaucoup de choses à dévoiler je pense, le seul bémol actuelle et que certaines librairies (soft serial par exemple) ne fonctionnent pas car toutes les fonctions AVR n’ont pas encore été portées.