Un peu de détente sous hypnose …

Aujourd’hui je vais vous parler d’un masque connecté d’hypnose qui se nomme Hypnos et qui est développé par une société française appelée DreaminzZz. Ils nous promettent donc de faire des séance d’hypnose à domicile…

Pour commencer on déballe.

 

boite

 

La boite est très simple avec sur le dessus un dessin du masque et un petit liseré bleu blanc rouge pour nous rappeler que c’est Français. Sur le dos nous avons un petit descriptif et quelques informations techniques et légales.

 

boitearr

 

A l’intérieur une pochette pour transporter son masque, le masque, un « mini » manuel et un câble de charge USB.

 

 

Petit tour du propriétaire.

Sur le dessus du masque on remarque une fermeture éclair, derrière se cache le « cœur » d’hypnos (Un PIC 32, un chipset bluetooth LE PIC, quelques capteurs, une batterie de 320mah, 7 leds RGB et un Vibreur). Le connecteur de charge n’est pas un standard, j’aurai apprécié un USB-C mais ils ont opté pour un connecteur aimanté… certains verront cela comme un point fort d’autre un point faible, chacun son avis.

Il y a dans le masque trois boutons qui sont indiqués discrètement sur le décor à l’avant, marche/arrêt et choix du mode autonome.

Sur la partie arrière nous distinguons juste trois leds devant chaque oeil et le bandeau permettant de maintenir le masque en place avec un système anti dérapant.

Concrètement, c’est quoi ?                                                                                                                    

 L’application contient un store avec différentes catégories (relaxation, douleur, détente,…) qui permettent à l’utilisateur de choisir son type de séance.

 

 

Pour mon premier essai j’ai été attiré par un voyage spatial (j’avais déjà écouté le teaser sur PC,et j’avoue j’étais bien sceptique sur les possible sensations promises…). Je m’allonge donc sur le canapé, enfile mon masque et me laisse guider par l’histoire de Guillaume Gautier qui explique comment se détendre et comment rythmer sa respiration. Il se présente comme coéquipier de cette mission Apollo Z qui va nous emmener sur la lune… Et là je l’avoue, c’est la claque. Le son, la voix, les effet lumineux et les vibrations m’ont littéralement emporté.

 

 

Depuis ce premier test j’ai fait plusieurs séances de différentes natures et j’accroche plus ou moins suivant les sujets, mais dans l’ensemble c’est plutôt concluant; je l’ai même utilisé pour faire passer un mal de tête avec succès. Voyant les effets positif qu’il avait sur moi, ma femme l’a testé et je pense qu’il va bientôt falloir en acheter un second …

Avantages :

  • Confortable
  • Joli
  • Facile à utiliser
  • Support ultra réactif

Inconvénients :

  • Uniquement un câble USB pour la charge, pas de transfo fourni
  • Store encore léger mais le produit est tout nouveau il devrait donc se remplir rapidement

Scan to pancakes

Le chandeleur est passée mais il est toujours temps de manger quelques crêpes. Pour ce dernier « bricolage » j’ai essayé de faire avec un maximum de récupération et un minimum d’investissement.

Quoi que c’est ?

Tout simplement une imprimante à pancakes. Le principe est simple, on se déplace sur 2 axes et on dépose de la pâte sur une plaque de cuisson.

 

Liste du matériel nécessaire

Que j’ai acheté :

  • Une plancha basique 20€
  • Une pompe avec tube 20€
  • Deux bouteilles à sauce 4€
  • Un shield CNC 15€

Que j’avais déjà :

  • Un relais
  • Une alimentation 12V
  • Deux vieux scanner
  • Des tasseaux de bois
  • Un Arduino
  • De la quincaillerie

Commençons le montage

Les vieux scanners sont parfaits pour ce genre de bricole car ils embarquent des moteurs pas à pas et sont montés avec des axes rectifiés. Les plus récent sont tout en plastique et donc ne peuvent pas faire l’affaire. Pour l’axe Y, j’ai ouvert le premier scanner et je l’ai posé tel quel. J’ai fixé un joli cadre fait avec les tasseaux de bois sur le support de la lampe du scanner. Puis j’ai fixé en haut de celui-ci l’autre bas de scanner découpé sur le sens de la longueur. A ce niveau là, les deux axes sont en place, il ne reste plus qu’à placer le système de dépôt de pâte.

  

J’ai pensé à plusieurs solutions :

La seringue : solution très précise mais qui nécessite un montage plus compliqué et sa faible contenance rendra plus complexe l’utilisation de la machine et le remplissage.

Une pompe : elle servirait à pomper le liquide avec un tuyaux et le faire sortir dans un autre tuyaux à l’axe opposé. Cela paraît une bonne idée mais les quelques tests effectués ont démontré que de la pâte coule toujours un peu même quand on ne pompe pas.

La pompe à vide : l’idée est d’avoir un contenant dans lequel on met la pâte et l’on empêche la pâte de tomber en aspirant. Quand la pâte doit tomber, on relâche la pression et la gravité fait son travail.

La dernière solution est donc la plus efficace, même si je n’utilise pas vraiment une pompe à vide cela fonctionne bien. Il reste cependant deux défauts, en aspirant la pâte se sèche dans la buse il faut parfois la déboucher et surtout il faut être un grand maître dans l’art du pancacke (merci Philippe) pour réussir une pâte assez fluide mais pas trop:)

impression réalisée par le Tiers-Lieu Fontgrande-Carmaux pour le fablab festival 2017

Et pour le soft ?

Notre montage étant terminé il a fallu penser au coté logiciel. Si l’on regarde de plus près, la machine ressemble beaucoup à une découpe laser ou à un plotter. J’ai donc regardé ce qu’il se fait de ce coté et je me suis orienté vers le firmware GRBL avec un plugin GCODE pour Insckape.

Et voila… je m’étais fixé pour objectif de finir ce projet pour le Festival d’Art Numérique organisé par les étudiants de l’IUT MMI de castres et je l’ai finie à temps. Il ne me reste plus qu’a trouver un nouveau projet pour la prochaine édition à laquelle je compte bien participer 😉

 

la machine au fablab festival 2017

la machine au fablab festival 2017

On en parle ici : http://www.ladepeche.fr/article/2017/05/14/2574356-une-imprimante-3d-pour-fabriquer-des-gateaux.html

 

UNOJOY, l’ami des Arduino et des arcades ?

J’avais depuis quelques temps une borne Sega Rally qui trainait dans un coin (oui le gros truc avec les sièges et volant). Après de multiples tentatives de réparation j’ai opté pour une solution simple mais efficace, vider le tout et mettre un PC avec des émulateurs et des jeux.

sega-rally-twin-sit-down-racing-arcade-machine

Avantages :

  • Alléger le tout
  • Pouvoir jouer à plein de jeux

Inconvénients :

  • Perte du retour de force
  • Beaucoup de travail
  • Se faire huer par les puristes

J’ai donc commencé par tout désosser, remplacé les écrans par des écrans LCD, refait les parties bois, tout repeint … Vient alors le moment de remonter la borne et de tout câbler. Pendant toutes ces étapes une question restait alors sans réponse… que faire pour le volant. J’ai pensé utiliser un volant du marché mais souhaitant conserver au maximum le design de la borne cela n’allait pas, et un jour je suis tombé sur UNOJOY.

UNOJOY permet de transformer son Arduino en Joystick en utilisant les entrées analogiques et numériques, ceci est tout simplement génial.

UNOJOY fonctionne sur Arduino Uno, Mega et Leonardo; en gros ça reprogramme l’atmega 8U2 ou 16U2 (suivant la carte utilisée) pour faire reconnaître l’Arduino comme un joystick par le PC (mais apparement aussi la ps3).

windows

Avant cette étape il faut bien sûr câbler le tout et vérifier que ça fonctionne, pour cela un petit outil Processing permet de voir en live si les contrôles fonctionnent bien.

processing

En cas de contrôles un peu plus complexe (comme la boîte de vitesse sur ma borne) il est possible d’adapter le code (UnoJoyArduinoSample.ino) afin de gérer ces contrôles.

vitesses

Voici le petit hack pour utiliser mon levier à 4 vitesses avec trois Switchs qui sont connectés sur les pins numérique 2, 3 et 4 :

controllerData.triangleOn = LOW;

controllerData.circleOn = LOW;

controllerData.squareOn = LOW;

controllerData.crossOn = LOW;

  

//  operator to invert the readings from the pins

if (!digitalRead(2)&& digitalRead(3))

  controllerData.triangleOn=HIGH;

else if (!digitalRead(3) && !digitalRead(4))

  controllerData.circleOn=HIGH;

else if (!digitalRead(3))

  controllerData.squareOn=HIGH;

else if (!digitalRead(4))

   controllerData.crossOn=HIGH;  

On envoie ensuite le code sur l’Arduino, puis on lance le petit bat qui le transforme en périphérique de jeux et le tour est joué. Il est bien sûr possible de transformer à nouveau sa carte en Arduino avec un autre bat.

Je vous ferai découvrir très prochainement une réalisation utilisant UnoJoy, « stay tuned » comme on dit !

Le code de UnoJoy : https://github.com/AlanChatham/UnoJoy

Faire sa propre borne d’arcade ?

Bonjour, ça fait un moment que ce projet me traîne dans la tête… j’ai toujours rêvé d’une salle de jeux à la maison (et ce rêve prend forme petit à petit). Il me fallait donc un borne d’arcade, objet indispensable dans un tel lieu. Il est très facile d’en trouver sur les sites d’annonces mais bien souvent la borne se limite à un seul jeux et/ou est hors de prix ; la solution était donc de la fabriquer moi-même.

 

logo-mame

Comment ?

Il y a tout ce qu’il faut sur notre cher Internet. J’ai passé pas mal de temps à faire des recherches et j’ai fini par opter pour ce modèle :  http://www.koenigs.dk/mame/eng/draw.htm Les plans sont assez clair et on peut voir sur le site pas mal de réalisation plutôt réussie. J’ai donc commencé cette aventure (qui n’est pas encore terminée) il y a une semaine et je vais vous donner quelques informations qui m’ont manqué pendant la construction.

Liste du matériel nécessaire

Je n’ai pas trouvé de liste claire, j’ai donc recensé tout ce que j’ai acheté ou récupéré, ça peut toujours aider :

  • Bois (j’ai opté pour des tablettes en pin 200×60 pour le prix et l’aspect du bois que j’aime bien).
  • Tasseaux, il faut quelques morceaux pour pouvoir attacher tout ça, 27×27 c’est parfait.
  • Des vis de 3×40.
  • De la colle à bois (tous les tasseaux sont collés et vissés).
  • Deux petites charnières et un loquet pour ouvrir l’arrière.
  • Du plexiglas pour faire le tour de l’écran (bezel) et le haut (marquee).
  • De la peinture bois et du vernis pour protéger tout ça.
  • Un Raspberry pi complet (alimentation, carte SD, …).
  • Un écran LCD (24” 16/9 pour moi).
  • Un kit de joysticks et boutons. Celui-là par exemple : http://www.ebay.fr/itm/Kit-Joystick-Arcade-2-Joueurs-COMPLET-/121551540944?hash=item1c4d0952d0).
  • Un kit 2.1 pour le son.
  • Deux grilles pour haut parleur à la bonne taille.
  • Une lampe LED complète pour rétro-éclairer le marquee.

Modifications personnelles

  • J’ai modifié le dos de la borne, j’ai fait une porte d’environ 125cm pour avoir un accès complet au câblage et une planche fixe au dessus et en dessous pour solidifier la boîte.
  • Je n’ai pas fermé le bas, j’ai juste mis deux tasseaux traversant sur lesquels j’ai vissé un caisson de basse.
  • Pour le panel j’ai utilisé les dessins qui sont disponible ici : http://www.slagcoin.com/joystick/layout.html , à vous de choisir celui qui vous plaît. Pour perçage , rien de plus simple il suffit de l’imprimer et le scotcher sur la planche pour faire les trous.
  • Si votre kit de son comporte une télécommande vous pouvez la fixer sous le panel et y accéder par dessous pour régler le son.

Quelques photos de la réalisation


Conclusion

Elle est enfin jouable, il me reste a faire :

  • Un beau marquee décoré avec une lampe pour le rétro éclairer.
  • Le bezel autour de l’écran.
  • Poser des grilles devant les HP.
  • Et décorer le tout avec de beaux stickers.
  • J’ai testé raspicade, retropie et recalbox comme distributions et je conseille les deux dernières car très simple à configurer et utiliser.

Développez sur Galileo avec Eclipse

 

Il y a quelque temps je vous avais parlé de la carte Intel Galileo que nous avions utilisé pour s’amuser avec le coté « Arduino ». Ce coup-ci je vous propose de voir rapidement comment installer son environnement de développement C/C++ dédié.

  •  Installation de l’OS sur la carte SD

Pour pouvoir utiliser pleinement la carte Galileo, il faut installer sur une carte µSD un Linux plus complet que celui embarqué dans la carte. Il faut donc se procurer une carte d’au moins 2 Go et télécharger l’image du système ici : https://software.intel.com/en-us/iot/downloads

Pour déployer l’image :

  1. mettre la SD dans un pc linux ou Mac OSX
  2. décompresser le fichier : bunzip2 -c iot-devkit-latest-mmcblkp0.direct.bz2
  3. si elle se monte automatiquement, la démonter : umount /mnt/machinbidule
  4. copier l’image (remplacer diskX par le device correspondant à votre carte SD) :

dd of=iot-devkit-latest-mmcblkp0.direct of=/dev/diskX bs=8m

Et voila, la carte est prête a être installée dans la Galileo.

  • Installation du IOTDK IDE

Le IOTDK IDE est un Eclipse packagé avec tout ce qu’il faut pour utiliser à fond sa Galileo en C ou C++. L’installation est ultra simple, on télécharge https://software.intel.com/en-us/iot/downloads, on dézippe et on lance la commande : devkit.lancher … zou trop facile:)

  • Compilation et envoie d’un projet d’Eclipse à la carte Galileo.

Dans le panneau de gauche « Project Explorer » on ouvre le projet 4 (ccp onboard led blink), le code est déjà tout fait pour faire clignoter sa LED. On clique alors sur l’icône représentée par un marteau et ça compile le projet pour nous.

Ensuite pour l’envoyer sur la carte il faut paramétrer Eclipse, sur la droite de l’écran on clique sur « Remote System Eplorer »

image00

Puis sur la gauche, clic droit sur « Galileo » et « Properties », on entre alors les bonnes infos pour se connecter à la carte (ip, nom, …)

image02

Maintenant on envoie !!! On clique sur la flèche à droite de l’icône Run :

image01

Puis on sélectionne le projet en version Debug et ça envoie et exécute directement  le binaire sur la carte.

Amusez vous bien.

Unboxing et Opening du Tile

The Tile est un projet Kickstarter qui avait récolté quelques millions de dollars.

Le « Tile » est un petit objet (37x37x5mm) qui permet de retrouver un objet perdu dans sa maison ou “ailleurs dans le monde”. Prix 25$.

Unboxing

1

Une boite toute simple en carton et mousse, ça rend quand même pas mal.

2

On peut voir un trou permettant de le fixer à son trousseau de clefs mais il est aussi fourni avec un adhésif double-face  pour pouvoir le coller n’importe ou.

Comment que ça marche ???

Rien de sorcier; c’est un périphérique Bluetooth que l’on appaire avec son smartphone et qui via une application dédiée permet de faire sonner le “Tile” en cas de perte.

La promesse de pouvoir retrouvé son objet “partout dans le monde” réside sur le fait que en cas de perte votre “Tile” vous pourrez le retrouver si vous le déclarez perdu dans l’application et qu’une personne possédant l’application sur son smartphone passe assez près de l’objet pour en faire remonter un position très approximative sur une carte.

Et dedans, quoi qu’il y a ?

Ben oui je suis curieux et ça n’est pas nouveau, on sort un petit tournevis et hop, ouverture de la bête.

IMG_20150204_141321

Nous voyons ici un belle pile (annoncée avec une durée de vie de 1 an), un petit bouton (le gros rond doré à gauche) qui sert à appairer le “Tile” avec un périphérique Android ou iOS, tout plein de petits composants annexes et le plus important (celui caché sous l’étiquette avec une QRcode) le chipset Bluetooth.


IMG_20150204_141428

Au dos rien de spécial, juste les connecteurs qui dépassent pour faire contact avec le piezo qui fera de la musique quand vous perdez votre bidule.

Reparlons du chipset BT, c’est un nRF51822 de chez Nodric Semiconductor. C’est un chipset intéressant pour les raisons suivantes :

  • Supporte le BT 4.1
  • Consomme très peu (9.7mA en TX et 8 en RX)
  • L’est petit (6x6mm)
  • Embarque un proc ARM Cortex M0 avec 128K de falsh et 16K de ram
  • 2.2€ pièce

Soit un très bon rapport qualité, utilité, performance, prix.

Et voilà la fin de notre aventure au cœur du « Tile ».

Hmmmm de la fraise !!!

Voila un projet qui traîne depuis très longtemps dans ma tête … me fabriquer une fraiseuse numérique. Il y a quelques temps le papa Noël m’a apporté un Dremel; élément de base pour venir à bout de ce projet (merci papa Noël !!!). Cependant c’est un projet assez onéreux mais comme j’avais des restes d’imprimante 3D qui dormaient dans la cave, cela ne m’a pas coûté grand chose.

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le plateau

 

J’ai été chez mon ami le Magicien Arthur (Leroy Merlin pour les novices) pour me fournir en bois (ils vendent des chutes à 1€) et en tige filetées, boulons, …

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ça prend forme

 

 

Pour l’électronique, les douilles et les guides j’ai récupéré tout ça de l’imprimante (merci les chats de l’avoir cassée). Et j’ai pas mal designer de pièces que j’ai imprimé en 3D pour adapter le tout (level up solidworks et freecad yeahhhh).

IMG_20150126_153243

c’est booooooooooooo

 

Donc j’ai assemblé tout ça, sans vraiment suivre de plan mais en m’inspirant de différents modèles vu sur internet et surtout au feeling. Le résultat n’est pas trop mal au final et en plus le pire c’est que ça a l’air de fonctionner ….

Si vous avez un casque pensez à baisser le son …